Réflexion I

Je rêve d’écrire sur ma génération.

Pourquoi je ne le fais pas ? Pourquoi il y autant de choses que je ne fais pas ?

A cause de cette saleté de zone de confort , je suis la première à dire , enfin , non , personne je n’ai personne à qui parler que c’est facile de sortir de sa zone de confort , mais dans les faits non. Mais le sentiment qu’on a , quand on ose faire les choses qu’on a envie de faire , que l’on crève véritablement de faire , quand réellement on se laisse vivre à petit feux , on dit mourir à petit feux mais je pense que la bonne expression serait vivre à petit feux , on ne s’alimente pas vraiment ,on ne vit que par petit plaisir et parfois grand malheur , qu’on ne sait pas gérer évidemment puisqu’on ne vit vraiment jamais rien.

On passe.

 Je ne sais pas si c’était pareil pour les générations précédentes mais j’ai l‘impression que la mienne est alimentée par les rêves , le verbe alimenter n’a pas ici le sens comme pour de l’électricité mais plutôt comme de la propagande , elle n’est pas nécessaire mais on en propose constamment , on alimente avec.

 

Parfois , j’aimerais me couper de tout de tout le monde principalement des gens pas de la vie ou des sentiments , j’ai des moments où je veux me retirer cela mais ce n’est pas pareil.

Me retirer des gens ? De tout les gens ?

Non.

Ce qui font mon entourage : mon père , j’aurais voulu écrire mes parents mais je ne sais pas les deux ne me tapent pas sur le système de la même manière , mais je ne me vois pas me séparer de mon père sans me séparer de ma mère , mes amis.

Peut-être est-ce juste la jeunesse , l’envie de faire de nouvelles aventures…Mais franchement cette phrase que j’ai moi-même écrite je sais qu’elle n’est pas vraie , oui je veux vivre de nouvelles aventures mais concernant ma famille , mon entourage , je sais qu’il m’est  toxique , je n’en veux plus , j’aimerais me priver et découvrir le monde sans eux.

En philosophie , si un jour vous avez la chance d’en faire ; vous verrez que pour le thème du bonheur , il y a de la matière , mais là ce qui m’intéresse c’est qu’une composante du bonheur est : accepter que certaines questions n’ont pas de réponses et n’en n’auront jamais. Quuelque part c’est savoir renoncer.

Ma famille n’est pas soluble , chaque moment , tentative de discussion est comme un mouvement dans l’eau dur à réaliser et éprouvant et au final ne m’a pas apporté.

J’ai commencé en parlant de la zone de confort , je veux défoncer la mienne que tout me soit confortable.

 

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